Prison School : on s’inscrit ou ?

J’ai découvert Prison School grâce à un autre blog (Nostroblog, un blog bon pour la santé !) dont l’article d’Elsior est disponible ici et je dois dire que ça m’a donner envie de le lire. Bon je ne l’avais pas mis dans ma wishlist et ne comptait pas l’acheter prioritairement mais comme j’ai du aller dans une boutique autre que d’habitude et qu’ils n’avaient pas toutes les sorties que je voulais, il fallait absolument que je prenne autre chose pour patienter et Prison School attendait sagement en tête de gondole, en d’autres mots : c’était le destin.

L’auteur m’étant complètement inconnu, je me permet de reprendre des informations venant de la page manga-news de l’auteur :

Akira Hiramoto est l’auteur de la série humoristique « Ago nashi Gen to Ore Monogatari » qui paraît, depuis 1998, dans l’hebdomadaire japonais « Young Magazine ». En 2004 il signe, dans le mensuel japonais « Afternoon », la série intitulée « Me and the devil Blues » dans laquelle Akira Hiramoto romance l’histoire du célèbre bluesman américain Robert Johnson pour en faire un thriller redoutable à l’ambiance diabolique !

Le livre en lui même : Il est rare que j’achète des mangas chez Soleil Manga, pourquoi ? Aucune idée mais le bouquin en lui même est pas trop mal, le papier peut être un peu trop fin comme beaucoup (mais pas tous!). La couverture en dit long sur le sujet et bizarrement c’est la couverture du tome 2 japonais qu’on a sur le premier tome. Très certainement pour attirer plus de monde : c’est bien connu opai + cravache + tenue légère ça fait vendre ! Mais d’un côté je les comprends et je serais peut être passé à côté de Prison School sans cette couverture aguicheuse donc je les pardonne à moitié !

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Au niveau du dessin, on sent que c’est maîtrisé mais malheureusement je ne pourrais pas vous en dire plus vu que je n’y connais rien, l’article de Elsior nous en apprend un peu plus donc n’hésitez pas à le lire, le lien étant un peu plus haut au début de l’article.

On est dans le bain dès les premières pages, cinqs garçons pour un peu plus de 1000 filles dans un lycée, déjà rien que ça annonce du lourd. Au départ le lycée n’était pas mixte du tout, réservé à un public féminin mais suite à un changement de cap scolaire, la chasse est ouverte…. pardon la gente masculine est la bien venue ou pas. Le programme des cinqs uniques garçons de l’établissement se résume à : « matter des culs et des nichons ». Malheureusement les filles restent distantes à cause d’un mystérieux tract les incitant à ne pas s’approcher des garçons. Un jour le héros principal va de fil en aiguille commencer et nourrir une relation avec une camarade de classe plutôt kawaii.

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Mais c’est après ça que ça va devenir marrant, les garçons organisent une mission de voyeurisme des nanas dans les bains et leurs vestiaires mais ça va déraper et ils vont se faire capturer par un mystérieux conseil clandestin des élèves. Pour leur crime et purger leur peine ils vont se retrouver en prison pendant un mois dans une prison au sein de l’école. WTF c’est quoi ce truc XD ?! Bon il ne se passe pas que ça mais j’en ai déjà dis plus qu’assez et puis je suis pas là pour raconter le manga mais rien que le premier tome est assez riche. Entre les généreuses courbes féminines et le côté comique du manga c’est vraiment très agréable à lire et surtout à regarder. Mais le côté vraiment énorme, c’est qu’ils vont subir des humiliations pendant cet internement et qu’ils vont adorer ça, putain encore un titre sympa après attache moi et nozokiana ! C’est parfait pour moi :3

Au programme dans Prison School : Moulage de parties intimes féminines, opai à profusion, un zeste de sm et j’en passe tellement c’est jouissif !

L’homme est traité de moins que rien, c’est un prédateur pour la femme qui ne doit pas être en contact avec lui, tous les hommes sont vils et il n’y en a aucun pour rattraper l’autre. Telle est la vision d’une nana qui a eu une mauvaise expérience, qui n’a connu que des hommes dégueulasses, mauvais. Cela ne va pas arranger son traumatisme et elle va entraîner les autres dans son « délire ». Au delà du fanservice, du ecchi et de l’humour on retrouve une dimension psychologique assez bien développé : « la femme redoutant et détestant l’homme ».

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Encore une fois et pour changer c’est un titre à ne pas mettre en toutes les mais avec d’une part des dialogues funs et d’autres crus :  » 1 garçon pour 200 filles, à mon avis je serais dépucelé avant la fin du mois » et d’autre part le dessin assez explicite mais entre les mains des bonnes personnes, c’est juste un régal !

Le héros principal et tous les autres personnages masculins n’ont jamais eu de relation avec une fille, c’est tout juste si ils ont pas déjà parler à une nana, super paye tes timides et encore je suis gentil. Mais de là à ne jamais avoir parlé à une personne du sexe opposé, ils vivaient dans un couvent ou une grotte ?! C’est le truc qui n’arrive jamais en vrai à notre époque. Si j’étais à la place des 5 garçons, je n’ose même pas imaginer ce que ce serait : un carnage et je serais déjà incarcéré à vie !

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WTFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF est le mot qui décrit vraiment bien Prison School, on tombe dans l’exagération, la surenchère avec entre autre les travaux forcés et j’en passe mais ça reste carrément génial et c’est le but recherché : l’exagération ! Au départ je pensais que ça allait être un titre fanservice, limite hentaï mais pas du tout ou alors c’est pas le but premier. Il se passe pas mal de choses dans ce premier tome et je ne m’y attendais vraiment pas. J’attends avec impatience les prochaines tomes (bon j’ai déjà lu et acheté le second tout aussi génial). Merci Elsior en tout cas de m’avoir fait découvrir ce titre que je vous conseille à mon tour !

Posté le 29 décembre 2014 à 16:40 par freedommaner

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